L’héritage de la précision : Longines 2022 Ultra-Chron Diver

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Depuis plus d’un siècle, Longines est obsédée par les dispositifs de chronométrage régulés à haute fréquence. Dès 1914, la marque a créé son premier chronomètre à 5 Hz avec fonction flyback, capable de mesurer 1/10e de seconde, avant de se surpasser avec un chronomètre à 50 Hz deux ans plus tard, en 1916. Avec un balancier de 360 000 vibrations par heure, l’appareil est capable de mesurer le temps au 1/100e de seconde. Alors que la montre-bracelet gagne en popularité, Longines met son savoir-faire en matière de haute fréquence au service de cette nouvelle forme. Pour faire valoir ses arguments, la manufacture a commencé à envoyer ces montres-bracelets haute fréquence pour certification à des validateurs tiers et à des concours chronométriques organisés par des observatoires très réputés, tels que l’Observatoire de Neuchâtel et le Contrôle Officiel Suisse des Chronomètres (COSC). Il va sans dire que Longines a obtenu de multiples récompenses.

Cette reconnaissance a donné à Longines la confiance nécessaire pour repousser les limites, jusqu’à défier même les montres électroniques. Parce que les montres à haute fréquence battent plus vite, elles épuisent également leurs réserves de puissance beaucoup plus rapidement et les composants s’usent plus vite. Pour contourner ce problème, Longines a breveté en 1966 une lubrification à sec qui, parmi de nombreux autres points de réglage, a permis la création du calibre 431. Ce mouvement était capable de garantir une précision d’une minute par mois, ou de deux secondes par jour. Une telle norme dépasse de loin les exigences du COSC, l’organisme de certification des chronomètres. Longines a donc osé baptiser la montre-bracelet équipée du calibre 431, l’Ultra-Chron.

Toujours dans les années 1960, Longines a transformé le calibre 431 en une montre de plongée étanche à 200 mètres, baptisée Ultra-Chron Diver. C’est ici que nous reprenons la lignée de la réédition 2022 de l’Ultra-Chron Diver. L’Ultra-Chron Diver contemporaine a été conçue dans le même boîtier de forme coussin qu’une Ultra-Chron Diver de 1968, avec sa remarquable aiguille des minutes rouge. Si l’on s’intéresse ensuite à la lunette unidirectionnelle, force est de constater que Longines y a placé un insert en saphir avec Super-LumiNova afin que la lunette de plongée reste lisible dans des conditions plus sombres.

Pour le mouvement, Longines, en partenariat avec ETA, a développé le nouveau calibre L836.6, qui affiche une fréquence de 5Hz. Et dans l’esprit de l’héritage de l’Ultra-Chron, pour montrer une fois de plus que Longines ne se contente pas de souffler dans ses cornes à haute fréquence, la nouvelle Ultra-Chron Diver a été certifiée chronomètre par TIMELAB, une entité indépendante qui est également en charge de la marque d’excellence Poinçon de Genève. TIMELAB soumet le garde-temps à une série de tests pendant 15 jours, au cours desquels la précision de la montre est mesurée à trois températures : 8°C, 23°C et 38°C. Toutefois, ce qui distingue TIMELAB de ses contemporains, c’est que sa certification est basée sur le test de mouvements emboîtés – de véritables montres. Le COSC, en revanche, confère sa certification à des mouvements de base.

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